FIST FUCKING


J'ai été scolarisée dans une pension pour jeunes filles fist fucking de bonnes familles où je n'ai pas eu de contacts avec les garçons, je veux dire de relations intimes. En revanche, la promiscuité des vestiaires où l'on se déshabillait entre filles, des douches où l'on se frottait au gant fist fucking côte à côte et des dortoirs où l'on trompait notre solitude sexuelle dans la pénombre m'a conduit à ce que vous fist fucking devinez. Je ne l'ai pas cherché mais les pulsions amoureuses et les sollicitations fist fucking de mes amies ont fait que...

Plus âgée, devenue une jolie blonde, j'ai fist fucking continué à me laisser faire. Pas foncièrement homosexuelle mais consentante, je suis devenue l'amie de Mathilde, une brune entreprenante, stagiaire avec moi dans un fist fucking institut technologique. Souvent, on s'asseyait sur le bord du trottoir opposé à l'institut pour causer. Mathilde fist fucking n'hésitait pas à me mettre la main sur la poitrine ou entre les jambes et à me peloter en pleine rue.

Dans notre dos, il y avait un petit immeuble tranquille, dont l'entrée était toujours déserte. Un jour, il m'a semblé que quelqu'un s'y cachait qui nous épiait. fist fucking Certes, Mathilde et moi nous exhibions aux passants mais être observées à notre insu nous déplaisait. D'un bond, fist fucking j'ai poussé la porte en verre fumé de l'immeuble. Derrière, il y avait un jeune homme, pantalon baissé, un long sexe rose à la main, qui nous regardait.

C'était le premier pénis d'homme que je voyais d'aussi près, dans des circonstances fist fucking aussi gênantes. Le type a bégayé qu'il se dissimulait là depuis plusieurs jours et qu'il se masturbait pour moi. En même temps qu'il m'expliquait ça, l'émotion l'a fait débander. Il fist fucking s'est retrouvé à moitié nu devant moi, le zizi tout mou qui lui pendait entre les jambes.

Il m'a ému. Il était frustre mais sincère, le chéri ! Dans un élan, je me suis jetée à son cou et je lui ai dit que j'étais heureuse d'être là avec lui.

Le type a rougi. Il m'a fist fucking embrassé sur le front, sur les tempes, sur les joues puis il a cherché mes lèvres avec la langue. Je sentais son sexe rose qui enflait de nouveau contre mon ventre. Je l'ai saisi. Je fist fucking m'imaginais les pénis sales, un peu répugnants. Le sien était propre, doux, chaud et palpitant : un vrai sucre d'orge, rose-bonbon. C'est à ce moment que Mathilde a fait son apparition. Surprise mais fist fucking délurée comme à son habitude, elle a dit au type que s'il voulait me sauter dans l'entrée, elle pouvait surveiller la porte. J'avais envie de ce sexe inconnu que je tenais serré.

J'ai baissé la fermeture Eclair de mon jean fist fucking. Je me suis étendue sur le paillasson, autant que le permettait l'étroitesse de l'entrée. J'ai bien écarté les cuisses. A cette époque, je me rasais les poils du pubis. J'avais aussi la chatte propre, douce, chaude et palpitante : un vrai sucre d'orge, rose-bonbon. Mathilde gardait l'entrée. J'ai dit au type, tout excitée : "Voilà, je suis à toi maintenant, mets-la-moi !". Qu'allait-il advenir ?