La première
grosses putes fois que j'ai vu un pénis, je n'étais plus très jeune. J'ai eu du retard de ce côté-là. Je faisais habituellement
du baby-sitting chez un couple d'amis. Un
grosses putes soir, l'oncle de l'enfant a débarqué à
grosses putes l'improviste. Il était du genre loubard tendre :
jean serré et foulard autour de la tête. Comme j'étais très timide, c'est à peine si j'ai échangé quelques mots avec lui. J'ai
plongé dans la lecture de magazines féminins. Lui semblait s'ennuyer ferme.
Au bout d'un moment, j'ai eu envie d'aller faire pipi. La porte de la salle de bain résistait. Je l'ai poussée avec force,
elle s'est ouverte
grosses putes d'un coup. L'oncle était à l'intérieur,
grosses putes il avait dû mal fermer le verrou. Cambré, il tenait son sexe
tendu sur le lavabo. C'était la première bite d'homme que je voyais. Elle était grosse et raide. Effarée, je lui ai bêtement
demandé ce qu'il faisait. Pour
grosses putes sauver les apparences, il s'était assis précipitamment sur la cuvette des WC, essayant
maladroitement de dissimuler sa verge qui lui sortait d'entre les cuisses serrées. Je suis sortie en m'excusant.
J'étais à la fois confuse et excitée. Quand il a libéré la salle
grosses putes de bain, je m'y suis précipitée. Je l'ai croisé rouge et
émoustillée. J'ai fait mon pipi puis j'ai
grosses putes pris une douche. Je me rinçais sous le jet d'eau chaude quand l'oncle a frappé à
la porte. Je lui ai dit d'entrer, que j'étais cachée par le rideau. Il voulait s'expliquer pour tout à l'heure. Je lui ai
répondu que ce n'était pas la peine. Il
grosses putes m'a demandé ce que j'en pensais. Il voulait sans doute parler de l'incident mais,
sans réfléchir, j'ai dit que je pensais qu'elle était grosse, énorme même. Après un instant d'hésitation, il m'a dit que si
je voulais, je pouvais la toucher. J'ai écarté le rideau, il a baissé son jean et j'ai posé les doigts
grosses putes sur son sexe en
érection.
Je lui ai dit que
grosses putes c'était chaud, doux et amusant de la voir bander de plus en plus dur quand on y touche. J'étais nue, avec
seulement une chaînette autour de la taille. J'ai pris une serviette pour m'essuyer un peu et j'ai regagné la salle de séjour.
J'ai posé la serviette sur un
grosses putes fauteuil et me suis assise. L'oncle s'est approché de moi, il
grosses putes a posé une main sur ma cuisse
droite, m'a caressé le ventre, a mis la main sur ma chatte, a introduit son majeur dans ma fente tout en me suçant le sein,
m'a bien peloté la foufoune puis il m'a léchée et m'a bouffé le clitoris.
Je jouissais comme une folle. Je
grosses putes pensais avec crainte à son énorme bite. Qu'allait-il advenir ?