Le lendemain, je me rends à l'adresse qu'elle
jeune salope m'a donnée. C'est en plein 13ème arrondissement, dans un immeuble qui ne
paie pas de mine. Elle me fait entrer dans un studio du huitième étage, aménagé en
jeune salope atelier. Quelques chaises, une table,
des dizaines de tubes de couleurs et de pots remplis à ras bord de crayons, de pastels et de fusains. Cécile m'indique un
paravent derrière lequel je suis
jeune salope censé me déshabiller entièrement. Je veux plaisanter en disant que je ne suis pas
compris dans le contrat, mais elle a déjà tourné les talons. Dans un coin de la salle, elle choisit son matériel.
Une fois nu, je
jeune salope me sens moins à l'aise. Bien qu'étant pas mal proportionné et plutôt grand, je ne trouve pas mon corps soit
irrésistible, mais surtout, la femme en face de moi est entièrement habillée !
Elle m'indique une pose qui me paraît simple : assis de profil, les bras posés sur les cuisses. Aussitôt, elle prend un
grand carnet et trace à toute
jeune salope vitesse une foule de croquis. L'atmosphère de l'atelier me semble peu à peu s'alourdir.
La position que je
jeune salope tiens n'est pas aussi agréable que je me croyais. Mon dos commence à se crisper lentement. Cette femme
est une acharnée du boulot, et ne me laisse pas souffler. Elle
jeune salope travaille sans dire un mot, absorbée par les grands
gestes gracieux qu'elle effectue, un fusain à la main.
Au bout d'un long moment, je me risque à lui poser des questions banales : depuis quand elle
jeune salope dessine, d'où lui est venue
cette idée de dessiner des
jeune salope inconnus, si son travaille rapporte... Toute à son travail, elle répond à chaque fois d'une courte
phrase.
Au bout d'un long moment, elle
jeune salope me fait changer de pose. Cette fois-ci, je suis debout face à elle, les bras dans le dos. Je pousse
un soupir de soulagement. Je peux enfin laisser aller mon regard ailleurs que sur le carrelage de l'atelier. Naturellement,
je prends le temps de contempler mon artiste peintre. Je me dis qu'elle est plutôt charmante, malgré
jeune salope son air sérieux et sa manie
de s'habiller en pantalon et pull noirs. Je devine qu'elle doit faire partie de ses femmes qui prétendent qu'elles n'ont
"pas de poitrine". Non seulement c'est faux, mais elle
jeune salope a une chute de reins très bien mise en valeur par un pantalon près
du corps. Ses cheveux très longs essaient de cacher un visage aux lèvres rouges et aux yeux brillants. J'essaie de
l'imaginer en train de sourire, mais je n'y
jeune salope parviens pas.
Deux heures
jeune salope ont du s'écouler lorsqu'elle m'accorde une pause et me propose un café. Je lance :"Avec plaisir, il fait plutôt frais
dans cette tenue !", et miracle, j'ai
jeune salope droit à une moue gentille absolument craquante. "J'imagine" dit-elle. "Je suis plutôt
contente de ma matinée. Je vais vous libérer, mais... seriez-vous d'accord pour revenir demain après midi ? Je voudrais vous
essayer à la peinture et au pastel". Je
jeune salope ne peux m'empêcher d'éclater de rire. Je dis "Essayez-moi, je vous en prie", mais elle a déjà
tourné le dos, vexée sans
jeune salope doute par mon air moqueur.
Le lendemain, à l'heure dite, je
jeune salope sonne à nouveau à la porte de l'atelier. Quand Cécile m'ouvre, l'ambiance était toute
différente. Elle a un large sourire aux lèvres. En entrant, je constate
jeune salope qu'une jeune femme est en train de se rhabiller.
Elle me salue de derrière le
jeune salope paravent, d'un grand signe de main. Cécile
jeune salope me présente alors Manon, qui est sa modèle du
matin.
"Je peins un peu moi-même, et je peux te dire que Cécile est très douée", me dit Manon. C'est une
jeune salope jeune femme pétillante,
aux cheveux blonds bouclés. Son sourire m'accroche
jeune salope immédiatement. "Cécile m'a proposé de rester cet après-midi. Ça te dérange ?
Je voudrais la regarder travailler." J'autorise
jeune salope et vais me déshabiller.
Sans doute à cause
jeune salope de la bonne humeur de Manon, je me sens moins gêné par ma nudité qu'hier. Les poses s'enchaînent. Manon est
assise par terre, contre un mur de l'atelier. Les deux femmes devisent joyeusement. Je suis surpris de
jeune salope voir la métamorphose de
Cécile. Elle
jeune salope parle et rit beaucoup, sans gêne. Peu à peu, c'est Manon qui m'indique les poses que je dois prendre. Elle vient
souvent me prendre le bras, me faire tourner légèrement.