L'été dernier, nous avions eu la chance, Pierre et moi, qu'un de ces collègues lui prête une maison
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de vacances, située près de Nice. Mon mari lui avait rendu
sexe anal un service important et en remerciement
il avait prolongé la location qu'il avait prise pour que
sexe anal nous puissions en profiter à leur suite.
Cela faisait trois ans que nous n'avions pas eu le temps de prendre de vraies vacances, ce qui augmentait encore notre plaisir. Mon mari
ayant été très occupé au printemps, nouvelle collection oblige, nous avions prévu de nous retrouver un peu et de consacrer cette semaine
inespérée à notre plaisir... Voulant être charmeuse avec mon mari, je choisis
sexe anal de ne mettre dans ma
valise que des tenues très légères et coquines.
Un jour, contrairement à notre habitude, nous
sexe anal n'avions eu qu'une seule occupation, le farniente sur
la plage. Je n'apprécie pas trop, tout comme mon mari de se prélasser et de se
sexe anal laisser dorer au
soleil, ce n'est pas vraiment notre truc. Mais pour une fois, la
sexe anal chaleur aidant, la visite de vieux
villages provençaux ne nous avait guère attiré. Bref, nous étions restés sur la plage à bronzer et à se baigner. Bien entendu, mon
maillot de bain assez minimaliste, un cadeau de mon coquin de mari, ne le laissait pas indifférent. Une bosse proéminente apparaissait
sous le maillot de Pierre, caractéristique chez les hommes d'une certaine poussée de fièvre. Je dois
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avouer que les regards portés sur moi par les autres hommes ne m'avaient pas laissé indifférente
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non plus. Et une certaine langueur commençait à m'envahir. Pour parler plus crûment, les pointes de mes seins commençaient à vouloir
percer le haut de mon maillot.
Et oui, je ne suis guère adepte du monokini sous le soleil du midi. Quant à mon string, il s'humidifiait
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petit à petit. La pose d'ambre solaire, plutôt le massage devrais-je dire, fait toutes les demi-heures par mon mari, n'arrangeait
pas les choses. Tout ça pour
sexe anal vous dire dans quel état d'esprit nous étions lorsque la fin
d'après-midi arriva.
Nous décidâmes alors de rentrer à la villa puis d'aller nous
sexe anal promener un peu dans Nice avant de
s'installer dans un bon restaurant sous une terrasse ombragée. Du fait de la chaleur encore pesante, je m'étais
sexe anal habillée d'une façon assez légère, un débardeur noir moulant et bien échancré sur une minijupe
rouge moulante également et un petit string blanc. Je mis
sexe anal une paire d'escarpins à talons qui
accentuait le côté sexy de ma tenue. Celle-ci avait l'air de plaire à Pierre qui adore me voir dévoiler un peu mes charmes et
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ce soir la j'avais particulièrement envie de le séduire.
Le repas fut particulièrement agréable. Nous étions
sexe anal installés à une petite table près d'un homme
seul qui jetait de temps en temps de discret regard en ma direction et plus particulièrement vers mes cuisses largement découvertes.
Pierre s'en étant aperçu, m'encouragea à
sexe anal en faire un peu plus. Je me suis alors reculée un peu
de la table afin de pouvoir croiser mes jambes ce qui ne manqua pas de faire remonter plus que de raison ma minijupe vraiment très
moulante. A force de
sexe anal croiser et décroiser mes jambes, ma minijupe ne cachait presque plus rien
et seul l'angle de vue de notre inconnu l'empêchait de pouvoir plonger son regard vers mon string. Néanmoins il pouvait aisément
deviner mon émoi à ma poitrine qui tendait
sexe anal mon débardeur, mes pointes dressées d'excitation.
De plus, la discussion avec Pierre ne faisait qu'accélérer les choses. En effet, mon mari prenait un malin plaisir
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à me parler de cet inconnu et à me demander ce que j'aimerai qu'il me fasse. Mais ce soir la, c'est de mon mari que j'avais envie
et de personne d'autre. Je renversai alors la discussion en demandant à Pierre, ce que lui aimerait
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s'il était à la place de cet homme. Mais je me suis fait avoir en disant cela car mon coquin de mari me demanda alors de tourner ma
chaise vers cet homme. Je ne pouvais reculer dans notre petit jeu et je le fit. Notre inconnu n'en crut pas ses yeux. J'étais
maintenant face à lui, la minijupe remontée presque aux hanches lorsque Pierre me demanda d'écarter les cuisses. Ses yeux
semblèrent sortir de ces globes, style Tex Avery, ce qui me donna
sexe anal un fou rire que je ne put retenir.
J'ai regretté après de n'avoir pu me retenir car le pauvre était parti précipitamment ayant certainement cru être
ridicule.
En sortant du restaurant, nous décidâmes alors de marcher un peu dans les ruelles du vieux Nice. Il n'y avait plus grand monde,
juste quelques touristes comme nous qui profitaient de la fraîcheur
sexe anal relative du soir. Tout en
marchant tendrement enlacés, Pierre,
sexe anal comme à son habitude, me caressait doucement les fesses au
travers de ma minijupe, en glissant un doigt le
sexe anal long de la limite de mon string. Parfois, nous
nous arrêtions devant une vitrine et nous en profitions pour nous
sexe anal embrasser langoureusement, comme
deux amoureux qui ne peuvent attendre de rentrer
sexe anal chez eux. Mon mari en profitait également pour
me caresser les seins au travers du débardeur ce qui me gardait dans un état d'excitation assez prononcé. Au bout d'une
demi-heure de ce petit jeu, il commença tout comme moi à se
sexe anal retenir difficilement. Je sentais que
sa main avait des velléités de passer soit sous mon débardeur soit sous ma
sexe anal minijupe jusqu'à mon
string. Cela devenait de plus en plus chaud et
sexe anal j'avais un désir de plus en plus fort de le sentir
en moi.
C'est alors que Pierre nous fit entrer dans une petite impasse qui était derrière un restaurant. Dans la relative pénombre de
cette ruelle, Il m'embrassa plus chaudement, sa langue
sexe anal cherchant la mienne, en me pétrissant
les fesses plus virilement. L'excitation des sens étant très communicative, je me
sexe anal sentit fondre
complètement dans ses bras. Sa verge
sexe anal, gonflant contre mon ventre, ne faisait qu'accentuer mon
envie.
sexe anal Je la sentais grosse et très dure de désir.